Au poste de gardien de but, le PSG continue de mettre tout le monde sous pression pour tirer le meilleur de tous les talents à disposition. Une situation compliquée à gérer pour le Français, Lucas Chevalier ?
Le sujet du gardien de but n’est toujours pas « réglé » au PSG. Même si Donnarumma a été exceptionnel pour offrir la première Ligue des Champions au club parisien en 2025 et que Safonov a sorti le grand jeu, à son tour, pour l’édition remportée en 2026, Paris continue d’être en mouvement pour trouver le meilleur portier.
Pour cela, Luis Enrique installe une concurrence à tous les étages. Matvey Safonov et Lucas Chevalier vont se disputer la place de numéro 1 quand les jeunes talents comme Alessandro Longoni (18 ans) et Renato Marin (20 ans) sont des paris sur l’avenir. Un poste pour lequel Luis Campos courtise également le Japonais Zion Suzuki (23 ans). Cinq profils pour une seule place, la pression est totale sur les épaules de tous les candidats.
Chevalier face à une montagne
Mais s’il y a un gardien pour qui la pression est encore plus grande, c’est bien le Français Lucas Chevalier. Après avoir manqué ses débuts avec le PSG, le portier tricolore n’a plus le droit à l’erreur. En plus de devoir reprendre sa place à Matvey Safonov, il doit aussi composer avec la concurrence des jeunes pousses sur lesquelles mise le club.
Prêté au Portugal, Renato Marin est considéré comme l’un des grands espoirs du foot italien. Même chose pour le petit nouveau, Alessandro Longoni. Du haut de ses 18 ans, il sera le 3e portier parisien cette saison, avec plein d’ambitions. Et si Zion Suzuki confirme le potentiel aperçu au Mondial, il sera un sacré client pour 2027-2028… Après avoir craqué devant la pression à l’automne 2025, Lucas Chevalier va devoir se montrer d’une incomparable solidité pour ne pas flancher devant de tels obstacles.
Marqué par la réussite XXL de Presnel Kimpembe, le PSG espère voir émerger la prochaine perle défensive de sa formation dans quelques années. Et un nom se détache.
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